Une pure fiche bricolage tout en images pour les purs geeks du yoyo
:-)
Sur certains yoyos, il y a ce qu'on appelle des hubstacks, c'est à
dire deux roulements à billes supplémentaires de part et d'autre de l'axe, à
l'extérieur du yoyo. Ce qui permet d'attraper ledit yoyo en pleine rotation
avec nos jolis doigts, pour épater la galerie avec quelques figures originales.
C'est un peu gadget mais ça fait toujours le spectacle. Les néophytes adorent
ce genre de truc.

Les roulements à billes sont maintenus en place par un petit joint torique en
caoutchouc, qui se détériore malheureusement avec le temps. Et après avoir
testé quelques idées aussi débiles qu'inefficaces quant à la façon de remplacer
ces joints tout pourris, c'est finalement avec du bon vieux fil de fer, dont le
diamètre qui va bien est très exactement de 1,3 mm, que j'ai résolu
l'affaire.

Quelques outils de bricoleur du dimanche et un peu de dextérité suffiront à
mener à bien l'opération : une petite pince plate, une pince universelle
ou une pince coupante, un feutre, un tournevis ou une tige quelconque dont le
diamètre correspond approximativement à celui de l'axe du hubstack.

On coupe un bout de fil de fer d'environs dix centimètres et on le préforme en
boucle autour de notre tournevis. On marque approximativement les endroits où
l'on va couper et… on coupe !

À partir d'ici il faut être un peu habile de ses mains car il faut achever la
mise en forme de ce minuscule bout de fil de fer à l'aide de deux pinces
plates. Inutile de chercher à fermer la boucle ni à atteindre une précision
d'orfèvre, il faut juste obtenir une forme en "C" la plus régulière
possible.

Une fois que vous vous êtes super bien énervé à obtenir une boucle digne de ce
nom, il s'agit de la positionner sur l'axe du yoyo. Si vous n'avez pas assez de
mou pour la clipser, ne forcez pas, élargissez-là légèrement et essayer à
nouveau. Au pire, refaites une nouvelle boucle !

Une fois en place, l'ajustage se fait en serrant très délicatement la boucle à
l'aide d'une des pinces plate, par légères pressions successives pour ne pas
deformer l'axe. Enfin, repositionnez le manchon en plastique du hubstack.

Le résultat n'est pas vilain, il est surtout très efficace : les
roulements sont bien maintenus, voire mieux qu'avec les joints en caoutchouc.
La mise en œuvre est très basique et il n'y a véritablement pas besoin de
rechercher la précision ultime; les performances de votre yoyo n'en seront pas
altérés.
Les connaisseurs auront reconnu un G5
de chez YoyoFactory, désigné cobaye
volontaire de cette expérience de bricolage extrême.
mercredi 13 octobre 2010
Le caoutchouc c'est trop relou, le fil de fer c'est super d'enfer !
Par Vincent le mercredi 13 octobre 2010, 16:32 - Jonglage & musique
lundi 27 septembre 2010
Le futur est dans ta poche, il contrôle l'esprit des haricots d'une lointaine galaxie
Par Vincent le lundi 27 septembre 2010, 23:48 - Logorrhées
En vérité; ne mangez pas vos poches, remplissez-les de tous les futurs
possibles et protégez l'esprit des haricots à votre
estomac défendant.

L'arrivée du poinçonneur approche. Flamboyant de fabuleux rayons froids et
fantasques, il subjugue nos âmes de légumineux, pour ainsi moins rien que mieux
nous tromper nous-même sur l'avenir de lointaines galaxies heureuses où tous
les organismes seraient si merveilleusement et si génétiquement modifiés…
mercredi 22 septembre 2010
La fabuleuse quête du Gigabit. Une aventure avec plein de trucs à brancher entre-eux
Par Vincent le mercredi 22 septembre 2010, 20:06 - J'suis pas un geek !
Ce mercredi après-midi ensoleillé m'a agréablement inspiré, et comme je ne
suis pas un geek, j'ai décidé de m'aventurer dans la jungle urbaine à la
recherche d'un mystérieux centre commercial où la légende raconte que
l'explorateur perspicace pourra s'y enquérir d'un fabuleux switch ethernet.
C'est ainsi qu'après avoir enfoncé des portes ouvertes à l'aide de lieux
communs ancrés bien profond comme il faut dans mon
billet précédent (j'adore ça en réalité), je contribue à mon tour au bon
fonctionnement du système, au bilan carbone, tout ça…

C'est donc les bras chargés de cables tout rigolos et de multiprises trop
mignonnes que je regagne mon chez-moi. C'est cool, il fait trop super beau
soleil dehors, le temps idéal pour connecter son p'tit réseau d'ordinateurs,
bien tranquille à la maison. D'ailleurs si ce beau temps continue, ça va trop
me donner envie d'installer une distribution Linux sur une de mes machines.
L'intérieur du dedans des choses qui nous entourent : un écran LCD
Par Vincent le mercredi 22 septembre 2010, 00:30 - Désassemblage
Depuis mon arrivée sur Terre, une part non négligeable de mon de temps est
consacré à la compréhension des rouages de la Société Humaine, des motivations
diverses et variées de ses individus, de même que du fonctionnement de tous ces
étranges objets dont l'acquisition et l'usage permet, semble-t-il, d'exister
mieux et plus; car plus c'est mieux…
logique.

Notons que la bienséance dicté par les lois terrestres sur la possession de
biens matériels nous invite à ne sacrifier sur l'autel de notre curiosité que
les produits morts au champ d'honneur d'une utilisation quotidienne génératrice
de pannes, de mauvaises manipulations, de chutes et autres inadéquations
fonctionnelles.

Un ami Geek, vétéran des voyages sur Terre, m'a vivement conseillé
l'acquisition d'un lot de tournevis universels. Cette judicieuse préconisation
constitua pour moi la première cléf du processus de désassemblage d'un de ces
objets fascinants qui existent en diverses tailles, intégrés ou connectés à
tout un tas d'autres objets dits "communicants" : un écran !

Sophistication extrême, je découvre ainsi que cet écran était non seulement
capable de submerger l'utilisateur d'une myriade d'informations visuelles
statiques ou animées, mais aussi de véhiculer multitude de messages contextuels
à travers ses oreilles grâce à deux petits générateurs d'ondes sonores
habilement fixés dans le carénage. Magnifique outil des possibles pour
amplifier la manipulation du message par l'image et la manipulation de l'image
par le discours.

C'est ainsi que l'activité de beaucoup d'humains consiste à mesurer
régulièrement leur degré de civilisation personnelle au nombre de boutons
POWER (à pression, tactile, mécanique, à bascule, etc.) qui ornent
leur quotidien.

Pendant ce temps, le reste du Monde qui ne possède pas de boutons
POWER du tout, peut toutefois s'épanouir en fournissant les ressources
nécéssaires au bon fonctionnement des boutons POWER de ceux qui les
feront fonctionner pour mesurer leur degré de civilisation personnelle.

Sinon, pour revenir à notre écran, derrière la dalle à cristaux liquides il
avait deux plaques de circuits électroniques. Ceux-ci sont assemblés par des
robots sur des chaines de montages. Les robots c'est super efficace et ça
permet aux humains de disposer d'énormément de temps libre pour s'épanouir au
travers de conviviales activités de groupes comme le chômage, ou individuelle
et plus intimiste comme la désocialisation. C'est génial !

Heureusement pour moi, un Officiel humain (c'est à dire qu'il se présenta comme
un humain plus officiel que les autres) m'a désaliéné de cette analyse si
maladroitement simpliste du fonctionnement de la planète. En effet j'étais
passé complêtement à côté du rôle fondateur des ces quelques humains
d'exceptions, trop rares héros de notre temps, qui, faisant montre d'une
abnégation totale et sans faille, ont tout sacrifié en acceptant de stocker
continuellement toujours plus de richesses et de boutons POWER afin de
permettre à toutes les populations du reste de la Terre de s'épanouir toujours
plus et encore mieux dans le rien quotidien. On n'imagine pas
tout ce qui se passe vraiment derrière l'écran…
mercredi 1 septembre 2010
Parce qu'on a toujours besoin d'un plus petit yoyo que soi…
Par Vincent le mercredi 1 septembre 2010, 00:01 - Jonglage & musique
C'est en cherchant tout autre chose au fin fond de mon armoire que j'ai
retrouvé un bidule à ressort, vous savez : ces trucs qui servent à bloquer
la ficelle de certains vêtements. Ce machin en plastique m'a aussitôt rappelé
cet
accessoire pour trimbaler son yoyo quand on n'a pas de poche, ni sur soi,
ni sur autrui, où le ranger. Puis je me suis alors souvenu qu'un petit
mousqueton en métal dormait, jusqu'à présent sans avenir, dans un de mes
tiroirs.

Dans la foulée je repensai à cette paire de lacets de chaussures jamais
utilisés et qui seraient certainement très heureux d'échapper à leur emballage
et faire ainsi un pied de nez à leur destin noueux de simples lacets de
chaussures. Dans la pratique je n'ai besoin que d'un seul lacet (d'ailleurs
toute autre ficelle suffisament solide pour cet usage aurait pu
convenir).

Après un temps de réflexion quant à la moins pire façon d'organiser tout ce
petit monde, je découvre que finalement le nœud de pendu peut au
contraire servir à suspendre notre mousqueton. Au passage, cette astuce m'évite
d'avoir recours à un pendu professionnel qui, pendu d'un côté, tiendrait le
mousqueton de l'autre.

Le yoyo qui me sert de cobaye n'est autre que ce
Eneme de YoYoJam que je trimbale quasiment toujours avec moi. Il s'est déjà
mangé deux ou trois fois l'asphalte urbain dans sa tronche, sans broncher, ce
qui en fait un cascadeur aguerri pour tester notre bricolage «Do it
Yourself».

Je n'ai pas coupé la longueur de lacet en trop ce qui me permettra de le
récuperer en entier si un jour je décide de le renvoyer tâter de la chaussure
!
Il y a mille et un endroits sur notre
personne vestimentaire où accrocher notre ami le yoyo et l'avoir ainsi
constamment sous la main, prêt à jouer en toute occasion… Éliminons tout de
même de la liste les endroits louches, souvent peu pratiques de toute façon,
et, dans la durée, également peu hygiéniques !
Au final j'ai retiré le mousqueton pour accrocher le lacet directement à mon
sac.
Après un peu plus d'une semaine d'usage tranquille, ça tient la route, c'est
plutôt rigolo, un poil geek (parce que le yoyo c'est peu geek quand
même).
Bref, un vrai truc de vrai fanboy.
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