Sujet d'actualité brûlant s'il en est, la baisse du pouvoir d'achat échauffe
les esprits. Nous avons ainsi mesuré des températures pouvant aller jusqu'à 250
degrés au cœur du débat. Mieux vaut ne pas y laisser trainer ses économies sous
peine de les voir s'envoler en fumée.

Les instances officielles en charge des organismes régulateurs des études
agréées proposent de convertir les valeurs boursières non porteuses des
intérêts subsidiaires des petits porteurs en monnaie de singe dont le taux
d'inflation à vide pondéré mensuellement devrait être plus facile à
apprivoiser.

Les associations de protection des biens non animaliers ont donné leur accord
dans la limite de 10% de la valeur légale de surface utile pour les communes
disposant d'un zoo ou d'un parc d'attraction incluant au moins un aquarium avec
un petit château en plastique pour décorer.
Ceci expliquerait cela
dimanche 3 août 2008
Baisse des poux, voire des chats : vers une économie parallèle ?
Par Vincent le dimanche 3 août 2008, 18:10
samedi 19 janvier 2008
Vous pouvez toujours aller vous gratter !
Par Vincent le samedi 19 janvier 2008, 23:58
Si on avait les bras assez longs pour faire le tour de la terre, on pourrait
se gratter le dos soi-même. Avouez que ce serait assez cool !

Mais en réalité ce n'est pas le cas :
la nature est extrêmement mal faite, c'est à la limite du n'importe quoi.
Ainsi depuis l'aube des temps, les êtres humains sont régulièrement les
victimes sans défense du "dos qui gratte".

Alors, au fil des millénaires, les Hommes ont mis en œuvre une stratégie de
plus en plus élaborée pour ne plus penser à leur dos qui les gratte. Cet
ingénieux procédé consiste en la Société Industrielle Fondée sur l'Économie de
Marché.

Nous pourrions mettre ici en parallèle nos proches cousins les singes, qui,
pour leur part, ont choisi l'épouillage mutuel. Ainsi leur dos ne les gratte
jamais. Mais on constate sans peine la faiblesse de cette option : les
singes n'ont aujourd'hui toujours pas d'argent ni de voitures et s'ennuient à
mourir tous les soirs car ils n'ont pas non plus de téléviseurs ou de consoles
de jeux vidéo.
samedi 10 novembre 2007
Consommer un gallinacé vivant ne permet pas de travailler plus pour gagner plus
Par Vincent le samedi 10 novembre 2007, 14:50
C'est la conclusion d'une récente
étude économique menée sur 5 ans.
Si ingurgiter d'un trait un gallinacé vivant permet de diminuer de façon
significative la durée des pauses déjeuner, il apparait, au final, que ce gain
de temps n'est pas transformé en gain de productivité.
La faute en incombe à la physiologie humaine. En effet l'estomac humain est
bien trop fragile et l'ingestion d'un gallinacé vivant se révèle
systématiquement mortelle, empêchant de ce fait la reprise normale du travail.
Il faudra donc explorer d'autres pistes. Pourquoi ne pas se tourner par exemple
vers les mammifères marins ?