La blogosphère du petit laboratoire de graphisme potentiel

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mercredi 1 septembre 2010

Parce qu'on a toujours besoin d'un plus petit yoyo que soi…

C'est en cherchant tout autre chose au fin fond de mon armoire que j'ai retrouvé un bidule à ressort, vous savez : ces trucs qui servent à bloquer la ficelle de certains vêtements. Ce machin en plastique m'a aussitôt rappelé cet accessoire pour trimbaler son yoyo quand on n'a pas de poche, ni sur soi, ni sur autrui, où le ranger. Puis je me suis alors souvenu qu'un petit mousqueton en métal dormait, jusqu'à présent sans avenir, dans un de mes tiroirs.

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Dans la foulée je repensai à cette paire de lacets de chaussures jamais utilisés et qui seraient certainement très heureux d'échapper à leur emballage et faire ainsi un pied de nez à leur destin noueux de simples lacets de chaussures. Dans la pratique je n'ai besoin que d'un seul lacet (d'ailleurs toute autre ficelle suffisament solide pour cet usage aurait pu convenir).

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Après un temps de réflexion quant à la moins pire façon d'organiser tout ce petit monde, je découvre que finalement le nœud de pendu peut au contraire servir à suspendre notre mousqueton. Au passage, cette astuce m'évite d'avoir recours à un pendu professionnel qui, pendu d'un côté, tiendrait le mousqueton de l'autre.

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Le yoyo qui me sert de cobaye n'est autre que ce Eneme de YoYoJam que je trimbale quasiment toujours avec moi. Il s'est déjà mangé deux ou trois fois l'asphalte urbain dans sa tronche, sans broncher, ce qui en fait un cascadeur aguerri pour tester notre bricolage «Do it Yourself».

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Je n'ai pas coupé la longueur de lacet en trop ce qui me permettra de le récuperer en entier si un jour je décide de le renvoyer tâter de la chaussure !

yoyo-holder-05.jpgIl y a mille et un endroits sur notre personne vestimentaire où accrocher notre ami le yoyo et l'avoir ainsi constamment sous la main, prêt à jouer en toute occasion… Éliminons tout de même de la liste les endroits louches, souvent peu pratiques de toute façon, et, dans la durée, également peu hygiéniques !
Au final j'ai retiré le mousqueton pour accrocher le lacet directement à mon sac.
Après un peu plus d'une semaine d'usage tranquille, ça tient la route, c'est plutôt rigolo, un poil geek (parce que le yoyo c'est peu geek quand même).
Bref, un vrai truc de vrai fanboy.

jeudi 19 août 2010

Le trackball c'est trop d'la boule !

Car oui : je fais partie des trois pelés et un tondu adeptes inconditionnels du trackball. Le trackball c'est cool, c'est geek, c'est classe, mais surtout... c'est génialement efficace ! Le mien je l'ai acheté il y a bien une dizaine d'années maintenant et il en a vu défiler des ordinateurs au bout de sa prise USB. Alors forcément, tout ce temps passé à lui tripoter la boule, ça crée des liens. Vous imaginerez donc sans peine toute la détresse qui m'a envahi quand aujourd'hui il me fit des caprices de vieux périphérique miteux !

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Mais avant de courir consoler mon chagrin dans les bras d'un luxueux Trackball SlimBlade de chez Kensington, je me suis dit que je pourrais d'abord lui ouvrir le gras du bide histoire de voir si un petit décrassage de principe ne suffirait pas à lui remettre les yeux en face des trous...

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De plus, ma curiosité de geek me pousse aussi à la bricole : mais comment donc que c'est fait l'intérieur du dedans d'un trackball ? Et bien... Boaf... Vraiment trop d'la balle en mousse ! Comme tous les appareils électroniques aujourd'hui; il n'y a en réalité que du rien, plein de rien à voir, même pas drôle.

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Me reste plus qu'à lui faire dégorger ses dix années de crasse poussérieuse à ce trackball. Et, à l'heure où j'écris ce billet, cette basique opération de nettoyage semble avoir porté ses fruits pour un temps : ce bon vieux et fidèle trackball reprend du service ! Quelle vie de dingue on mène tout de même à notre époque...

mardi 27 juillet 2010

C'est pas les jeux vidéo qui rendent fou. C'est les fous qui rendent le jeu vidéo !

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Il suffit parfois de ne rien faire à repasser pour avoir la peau lisse à l'autre bout du fil en aiguille. Ainsi circulaire de rien... Car finalement c'est comme une pomme en somme, ou bien comme il faut ?

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En effet, si j'étais un renard je serais un pélican. Parce que les pélicans c'est bien pratique quand tu as besoin d'élever des camions sauvages au milieu d'une immense tarte aux écrevisses et que, manque de pot, tu as oublié ton tourne-disque dans ton réfrigérateur.

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En conclusion, pendant que le lapin des pieds, ses oreilles le plancher. Ses dents dans son nez et ses os aux dos d'autres me grattent les poils à frire de tout et de rien... pour ainsi dire.

dimanche 4 avril 2010

Le petit laboratoire de graphisme potentiel adopte la licence Creative Commons

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Démarche initiée il y a quelques temps déjà avec mes photographies, je choisis désormais de l'étendre à la plupart de mes réalisations présentes et à venir sur le petit laboratoire et mes différentes galeries d'images ailleurs sur le web... Explorez, et soyez inspirés ;-)

dimanche 28 mars 2010

Des séquences vidéo s'échappent de l'enceinte du petit laboratoire !

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Parmis la myriade de bestioles qui naissent et grandissent au sein de notre petit laboratoire, certaines aspirent à une vie plus indépendante, comme gambader au mileu des vastes espaces des sites de partage vidéo.
Vous pouvez suivre leurs traces par ici...

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